« Il faut dépolitiser l’Ecole » disait avec véhémence un leader politique à l’époque. En réponse à ce leader et à la faveur d’un congrès tenu par un autre parti politique, décida de mettre fin aux activités des structures de jeunesse en son sein. Ce fut une erreur de taille commise par ce parti, car ces jeunes ayant été libérés, furent récupérés par ce leader qui les manipulant avec dextérité, réussit à leur faire créer un mouvement. Ce mouvement scolaire et estudiantin se disant pacifique s’est brillamment illustré dans les actes de violence, de vandalisme, de racket, de désobéissance civique. Car manœuvré habilement, montés et braqués contre le pouvoir en place afin de lui mener la vie dure, ces élèves et étudiants ont oublié leur devoir, parce qu’ayant les deux pieds dans l’arène politique. Loin derrière eux leurs revendications estudiantines, ces jeunes gens à ne pas confondre avec les autres (militaires après le coup d’état de 1999) sont devenus l’«aile puissante » de l’opposition, approuvés et appuyés par le syndicat des enseignants qui lui-même compose l’«aile dure » de l’opposition. Est-ce la seule source des difficultés de l’Ecole ?
Que non !!! Nous en venons à la base représentée par la famille. La cellule de base qui est la famille est en pleine crise, dans la tourmente. D’une part, les parents sont devenus permissifs, à la limite, démissionnaires, n’arrivant pas à assumer leurs responsabilités, à asseoir leur autorité. Ils n’ont plus cette capacité à inculquer à leurs enfants le goût du travail bien fait, l’abnégation, la maîtrise de soi, bref, à « EDUQUER » en un mot. Si, aujourd’hui la majorité des parents ont jeté l’éponge pour ainsi dire, l’infime partie qui reste se soucie véritablement du devenir de leurs enfants. Alors, ce sont ces parents dignes qui prennent contact avec les enseignants s’arrangent à les connaître individuellement ; discutent sérieusement avec ces derniers, afin de les aider à mieux orienter et suivre leurs enfants. S’ils sont à féliciter, il faut aussi les encourager à mieux faire.
D’autre part, ceux qui affectionnent « Je n’a pas demandé à venir au monde » propos tenus par les enfants traduisent l’ingratitude, le manque

d’amour, le manque de respect hélas, la liste est longue.

Ceci est un résumé bref du but que c’est fixé le Cercle Sportif d’Attécoubé. Pour tous commentaires veuillez le faire ci-dessous.